poème du mois,

Nuit de Mars

Sur l’onde calme miroitent les étoiles

Deux cygnes attardés glissent tels des esquifs sans voile

Là-bas dans le bourg minuit résonne

Le vent se lève, les saules frissonnent

Au loin un chat miaule à l’amour

un chien égaré lui répond : je suis perdu pour toujours

Bertrand Chauvin